Agriurbain

Un réseau de partage de ressources et d'expériences pour des villes nourricières

Le vélo à le "Bixi" pour montrer la fierté des élus montréalais à gouverner une "ville cycliste".

Devrions-nous avoir un tel "label" pour montrer la place de l'agriculture urbaine dans la culture de Montréal? Suite à la mise en place de ce "label" communicationnel pourrait suivre (pas nécessairement dans l'ordre : 1)  une stratégie intégrée du développement et de la vie de l'AU à Montréal, 2) une chartre de l'AU, 3) un rassemblement (sous une forme à définir) des acteurs actuels ou potentiels (organismes communautaires chapeautant les jardins collectifs, les jardins communautaires, le jardin botanique, les citoyens jardiniers, etc)  sous ce chapeau....

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Réponses à cette discussion

oui effectivement. Parfaitement d'accord.

Je suis d'avis qu'il faut arrêter de mettre en place des réseaux et structurer ce qui existe (une bonne base déjà)...Je ne suis pas certain toutefois que les réseaux et coalitions peuvent faire le travail. Le problème avec de telles organisations est qu'ils représentent des membres et ne sont pas autonomes. Les coalitions ou les réseaux ont (et doivent) des objectifs précis. A la longue, la gestion devient lourde et toute action, décision devient lieu de "politique". Toutefois, un groupe autonome doit être en synergie avec ce qui existe, ne doit pas dédoubler le travail et venir en concurrence avec les groupes

Un regard sur les organisation environnementales est un bonne base de réflexion...Par exemple, la coalition contre les petites centrales (Sauvons nos rivières) est devenue Fondation Rivière pour permettre une meilleure atteinte des objectifs et une gestion plus efficace (mon point de vu). La coalition s'enlisait dans des discussions à ne plus finir, était paralysée dans ses actions par certains membres, etc... Pour moi une coalition est là pour défendre un objectif commun, une bataille précise (dans un temps définit) mais ne peut être le lieu d'une action à long terme....

Bien que basé sur une relativement longue implication dans les ONG en environnement et dans différentes coalition, cela n'est que ma vision.

L'objectif du réseau AgriUrbain est d'échanger les connaissances, les expériences, permettre la rencontre - pas plus pas moins.

Ghalia Chahine a dit :
La coalition devra s'adapter aux besoins "terrain" des milieux urbains et périurbains.. A mon avis, sa composition n'est pas du tout coulée dans le béton et devram d'ailleurs, muer plusieurs fois encore tout en gardant un noyau stable qui assurera la continuité.
Peut etre un projet conjoint (coalition, RJCQ et tout autre organisme ou regroupement intéressé)


Eric Duchemin a dit :
Parlons donc d'une image pour ensuite y aller avec des gestes...Pour moi il est évident que l'Agriculture urbaine n'est pas que sécurité alimentaire, que éducation, que sociabilisation, que espaces urbains, etc.. c'est tout cela...Voir le texte publié dans FACTS Reports : Urban agriculture: multi-dimensional tools for social development i....

Cette image - label - devra être discuté par tous les acteurs...car elle pourrait être la base d'actions (cartographie, répertoire, stratégie).

A Paris le "Label" est "La Main-Verte", moi je préfère l'expérience de Lyon mais bon...

Gratia Lapointe a dit :
L`idée est très intéressante,l`île cultivée est cultivable.Cela peut développer un projet beaucoup plus inclusif,et rassembleur auprès de la population montréalaise.Reste à savoir l`orientation et le sens qui serai donné à l`agriculture urbaine.Parlerons-nous d`une agriculture urbaine "sécurité alimentaire","verte"ilôt de chaleur ou de lieux citoyens.Ou d`un amalgame!!
La discussion va être animée
un réseau, c'est fluide, ça bouge, c'est du mouvement, il n'y a pas de membres, seulement des participant/es..

Eric Duchemin a dit :
oui effectivement. Parfaitement d'accord.

Je suis d'avis qu'il faut arrêter de mettre en place des réseaux et structurer ce qui existe (une bonne base déjà)...Je ne suis pas certain toutefois que les réseaux et coalitions peuvent faire le travail. Le problème avec de telles organisations est qu'ils représentent des membres et ne sont pas autonomes. Les coalitions ou les réseaux ont (et doivent) des objectifs précis. A la longue, la gestion devient lourde et toute action, décision devient lieu de "politique". Toutefois, un groupe autonome doit être en synergie avec ce qui existe, ne doit pas dédoubler le travail et venir en concurrence avec les groupes

Un regard sur les organisation environnementales est un bonne base de réflexion...Par exemple, la coalition contre les petites centrales (Sauvons nos rivières) est devenue Fondation Rivière pour permettre une meilleure atteinte des objectifs et une gestion plus efficace (mon point de vu). La coalition s'enlisait dans des discussions à ne plus finir, était paralysée dans ses actions par certains membres, etc... Pour moi une coalition est là pour défendre un objectif commun, une bataille précise (dans un temps définit) mais ne peut être le lieu d'une action à long terme....

Bien que basé sur une relativement longue implication dans les ONG en environnement et dans différentes coalition, cela n'est que ma vision.

L'objectif du réseau AgriUrbain est d'échanger les connaissances, les expériences, permettre la rencontre - pas plus pas moins.

Ghalia Chahine a dit :
La coalition devra s'adapter aux besoins "terrain" des milieux urbains et périurbains.. A mon avis, sa composition n'est pas du tout coulée dans le béton et devram d'ailleurs, muer plusieurs fois encore tout en gardant un noyau stable qui assurera la continuité.
Peut etre un projet conjoint (coalition, RJCQ et tout autre organisme ou regroupement intéressé)


Eric Duchemin a dit :
Parlons donc d'une image pour ensuite y aller avec des gestes...Pour moi il est évident que l'Agriculture urbaine n'est pas que sécurité alimentaire, que éducation, que sociabilisation, que espaces urbains, etc.. c'est tout cela...Voir le texte publié dans FACTS Reports : Urban agriculture: multi-dimensional tools for social development i....

Cette image - label - devra être discuté par tous les acteurs...car elle pourrait être la base d'actions (cartographie, répertoire, stratégie).

A Paris le "Label" est "La Main-Verte", moi je préfère l'expérience de Lyon mais bon...

Gratia Lapointe a dit :
L`idée est très intéressante,l`île cultivée est cultivable.Cela peut développer un projet beaucoup plus inclusif,et rassembleur auprès de la population montréalaise.Reste à savoir l`orientation et le sens qui serai donné à l`agriculture urbaine.Parlerons-nous d`une agriculture urbaine "sécurité alimentaire","verte"ilôt de chaleur ou de lieux citoyens.Ou d`un amalgame!!
La discussion va être animée
Je suis tout à fait d'accord avec Josée, la fluidité est essentielle... l'option plus "grass root" est en effet très (peut etre meme la plus) solide à long terme mais, tout en demeurant autonome, ne pourrait elle pas s'épauler sur des éléments existants (groupes, réseaux, etc..) qui pourraient aider sans pour autant prendre le relai?
Ce que je vois pour l'instauration d'un label agricole local, ce sont des coups des pouces organisationnels stratégiques qui pourraient agir comme facilitateur à une démarche fluide et autonome.


Josée Belleau a dit :
un réseau, c'est fluide, ça bouge, c'est du mouvement, il n'y a pas de membres, seulement des participant/es..

Eric Duchemin a dit :
oui effectivement. Parfaitement d'accord.

Je suis d'avis qu'il faut arrêter de mettre en place des réseaux et structurer ce qui existe (une bonne base déjà)...Je ne suis pas certain toutefois que les réseaux et coalitions peuvent faire le travail. Le problème avec de telles organisations est qu'ils représentent des membres et ne sont pas autonomes. Les coalitions ou les réseaux ont (et doivent) des objectifs précis. A la longue, la gestion devient lourde et toute action, décision devient lieu de "politique". Toutefois, un groupe autonome doit être en synergie avec ce qui existe, ne doit pas dédoubler le travail et venir en concurrence avec les groupes

Un regard sur les organisation environnementales est un bonne base de réflexion...Par exemple, la coalition contre les petites centrales (Sauvons nos rivières) est devenue Fondation Rivière pour permettre une meilleure atteinte des objectifs et une gestion plus efficace (mon point de vu). La coalition s'enlisait dans des discussions à ne plus finir, était paralysée dans ses actions par certains membres, etc... Pour moi une coalition est là pour défendre un objectif commun, une bataille précise (dans un temps définit) mais ne peut être le lieu d'une action à long terme....

Bien que basé sur une relativement longue implication dans les ONG en environnement et dans différentes coalition, cela n'est que ma vision.

L'objectif du réseau AgriUrbain est d'échanger les connaissances, les expériences, permettre la rencontre - pas plus pas moins.

Ghalia Chahine a dit :
La coalition devra s'adapter aux besoins "terrain" des milieux urbains et périurbains.. A mon avis, sa composition n'est pas du tout coulée dans le béton et devram d'ailleurs, muer plusieurs fois encore tout en gardant un noyau stable qui assurera la continuité.
Peut etre un projet conjoint (coalition, RJCQ et tout autre organisme ou regroupement intéressé)


Eric Duchemin a dit :
Parlons donc d'une image pour ensuite y aller avec des gestes...Pour moi il est évident que l'Agriculture urbaine n'est pas que sécurité alimentaire, que éducation, que sociabilisation, que espaces urbains, etc.. c'est tout cela...Voir le texte publié dans FACTS Reports : Urban agriculture: multi-dimensional tools for social development i....

Cette image - label - devra être discuté par tous les acteurs...car elle pourrait être la base d'actions (cartographie, répertoire, stratégie).

A Paris le "Label" est "La Main-Verte", moi je préfère l'expérience de Lyon mais bon...

Gratia Lapointe a dit :
L`idée est très intéressante,l`île cultivée est cultivable.Cela peut développer un projet beaucoup plus inclusif,et rassembleur auprès de la population montréalaise.Reste à savoir l`orientation et le sens qui serai donné à l`agriculture urbaine.Parlerons-nous d`une agriculture urbaine "sécurité alimentaire","verte"ilôt de chaleur ou de lieux citoyens.Ou d`un amalgame!!
La discussion va être animée
ma préférence personnelle va pour un «label» agriculture urbaine (le potager urbain dans ses multiples formes et fonctions), avant de l'arrimer avec l'agriculture périurbaine, que je vois en deuxième étape. Sauf exception du projet de la Coop des dos blancs de St-Laurent, le potager urbain montréalais n'a pas encore pris le tournant «productif» que l'AU dans les grandes villes USA a pris (voir Chicago, Détroit, Philly, etc.) qui se rapproche plus facilement de l'agriculture périurbaine de petite superficie.
mais bon, la créativité peut nous mener sur des chemins de travers !


Eric Duchemin a dit :
oui effectivement. Parfaitement d'accord.

Je suis d'avis qu'il faut arrêter de mettre en place des réseaux et structurer ce qui existe (une bonne base déjà)...Je ne suis pas certain toutefois que les réseaux et coalitions peuvent faire le travail. Le problème avec de telles organisations est qu'ils représentent des membres et ne sont pas autonomes. Les coalitions ou les réseaux ont (et doivent) des objectifs précis. A la longue, la gestion devient lourde et toute action, décision devient lieu de "politique". Toutefois, un groupe autonome doit être en synergie avec ce qui existe, ne doit pas dédoubler le travail et venir en concurrence avec les groupes

Un regard sur les organisation environnementales est un bonne base de réflexion...Par exemple, la coalition contre les petites centrales (Sauvons nos rivières) est devenue Fondation Rivière pour permettre une meilleure atteinte des objectifs et une gestion plus efficace (mon point de vu). La coalition s'enlisait dans des discussions à ne plus finir, était paralysée dans ses actions par certains membres, etc... Pour moi une coalition est là pour défendre un objectif commun, une bataille précise (dans un temps définit) mais ne peut être le lieu d'une action à long terme....

Bien que basé sur une relativement longue implication dans les ONG en environnement et dans différentes coalition, cela n'est que ma vision.

L'objectif du réseau AgriUrbain est d'échanger les connaissances, les expériences, permettre la rencontre - pas plus pas moins.

Ghalia Chahine a dit :
La coalition devra s'adapter aux besoins "terrain" des milieux urbains et périurbains.. A mon avis, sa composition n'est pas du tout coulée dans le béton et devram d'ailleurs, muer plusieurs fois encore tout en gardant un noyau stable qui assurera la continuité.
Peut etre un projet conjoint (coalition, RJCQ et tout autre organisme ou regroupement intéressé)


Eric Duchemin a dit :
Parlons donc d'une image pour ensuite y aller avec des gestes...Pour moi il est évident que l'Agriculture urbaine n'est pas que sécurité alimentaire, que éducation, que sociabilisation, que espaces urbains, etc.. c'est tout cela...Voir le texte publié dans FACTS Reports : Urban agriculture: multi-dimensional tools for social development i....

Cette image - label - devra être discuté par tous les acteurs...car elle pourrait être la base d'actions (cartographie, répertoire, stratégie).

A Paris le "Label" est "La Main-Verte", moi je préfère l'expérience de Lyon mais bon...

Gratia Lapointe a dit :
L`idée est très intéressante,l`île cultivée est cultivable.Cela peut développer un projet beaucoup plus inclusif,et rassembleur auprès de la population montréalaise.Reste à savoir l`orientation et le sens qui serai donné à l`agriculture urbaine.Parlerons-nous d`une agriculture urbaine "sécurité alimentaire","verte"ilôt de chaleur ou de lieux citoyens.Ou d`un amalgame!!
La discussion va être animée
j'aime beaucoup l'idée de "l'île cultivée est cultivable" de Gratia..
je pense que la multifonctionnalité de l'agriculture est la même qu'elle soit urbaine ou périurbaine meme si les échelles sont différentes et la production est très variable.. les valeurs qui sont véhiculées dans la multifonctionnalité ( et de plus en plus dans l'urbanisme agricole) sont communes à toutes les agricultures. A mon avis, un label agricole devrait se fonder sur les valeurs, la philosophie et les principes communs qui permettent la mise en valeur de "l'agricole".


Josée Belleau a dit :
ma préférence personnelle va pour un «label» agriculture urbaine (le potager urbain dans ses multiples formes et fonctions), avant de l'arrimer avec l'agriculture périurbaine, que je vois en deuxième étape. Sauf exception du projet de la Coop des dos blancs de St-Laurent, le potager urbain montréalais n'a pas encore pris le tournant «productif» que l'AU dans les grandes villes USA a pris (voir Chicago, Détroit, Philly, etc.) qui se rapproche plus facilement de l'agriculture périurbaine de petite superficie.
mais bon, la créativité peut nous mener sur des chemins de travers !


Eric Duchemin a dit :
oui effectivement. Parfaitement d'accord.

Je suis d'avis qu'il faut arrêter de mettre en place des réseaux et structurer ce qui existe (une bonne base déjà)...Je ne suis pas certain toutefois que les réseaux et coalitions peuvent faire le travail. Le problème avec de telles organisations est qu'ils représentent des membres et ne sont pas autonomes. Les coalitions ou les réseaux ont (et doivent) des objectifs précis. A la longue, la gestion devient lourde et toute action, décision devient lieu de "politique". Toutefois, un groupe autonome doit être en synergie avec ce qui existe, ne doit pas dédoubler le travail et venir en concurrence avec les groupes

Un regard sur les organisation environnementales est un bonne base de réflexion...Par exemple, la coalition contre les petites centrales (Sauvons nos rivières) est devenue Fondation Rivière pour permettre une meilleure atteinte des objectifs et une gestion plus efficace (mon point de vu). La coalition s'enlisait dans des discussions à ne plus finir, était paralysée dans ses actions par certains membres, etc... Pour moi une coalition est là pour défendre un objectif commun, une bataille précise (dans un temps définit) mais ne peut être le lieu d'une action à long terme....

Bien que basé sur une relativement longue implication dans les ONG en environnement et dans différentes coalition, cela n'est que ma vision.

L'objectif du réseau AgriUrbain est d'échanger les connaissances, les expériences, permettre la rencontre - pas plus pas moins.

Ghalia Chahine a dit :
La coalition devra s'adapter aux besoins "terrain" des milieux urbains et périurbains.. A mon avis, sa composition n'est pas du tout coulée dans le béton et devram d'ailleurs, muer plusieurs fois encore tout en gardant un noyau stable qui assurera la continuité.
Peut etre un projet conjoint (coalition, RJCQ et tout autre organisme ou regroupement intéressé)


Eric Duchemin a dit :
Parlons donc d'une image pour ensuite y aller avec des gestes...Pour moi il est évident que l'Agriculture urbaine n'est pas que sécurité alimentaire, que éducation, que sociabilisation, que espaces urbains, etc.. c'est tout cela...Voir le texte publié dans FACTS Reports : Urban agriculture: multi-dimensional tools for social development i....

Cette image - label - devra être discuté par tous les acteurs...car elle pourrait être la base d'actions (cartographie, répertoire, stratégie).

A Paris le "Label" est "La Main-Verte", moi je préfère l'expérience de Lyon mais bon...

Gratia Lapointe a dit :
L`idée est très intéressante,l`île cultivée est cultivable.Cela peut développer un projet beaucoup plus inclusif,et rassembleur auprès de la population montréalaise.Reste à savoir l`orientation et le sens qui serai donné à l`agriculture urbaine.Parlerons-nous d`une agriculture urbaine "sécurité alimentaire","verte"ilôt de chaleur ou de lieux citoyens.Ou d`un amalgame!!
La discussion va être animée
Est-ce que le débat de mercredi dernier continue sur ces pages?
Pour ma part, j'aimerais bien continuer cette discussion. Je me lance, donc.

Je crois que l'idée du label est très intéressante, mais je crois surtout que ce qui manque ce sont des représentants ou des lobbyistes de l'agriculture urbaine, sous ce label.

Tout le monde peut potentiellement jouer ce rôle, mais le cahier de charge des animateurs horticoles, des coordonnateurs de projet et des acteurs sur le terrain sont déjà bien remplis. Qui aura le temps d'aller défendre l'AU devant les politiciens cet été?

Est-ce qu'une association ou une union des agriculteurs urbains serait possible? Des représentants pourraient mettre de la pression de manière plus assidue et moins ponctuelle. Ce serait leur mandat.

Union des agriculteurs urbains UAU - l'acronyme n'est presque pas utilisé en plus!
En effet il n'y as qu'un pont qui sépare les deux réalités

claude saint-jarre a dit :
L'agriculture urbaine à Montréal, oui, mais en relation avec l'agriculture urbaine Rive-Sud à implanter et à développer, si le goût et la pertinence y sont.
claude saint-jarre, responsable du nouveau comité agriculture urbaine et péri-urbaine pour l'organisme CIEL ( centre d'information sur l'environnement de Longueuil.)
À quand une permanance à l'au?

Antoine Trottier a dit :
Est-ce que le débat de mercredi dernier continue sur ces pages?
Pour ma part, j'aimerais bien continuer cette discussion. Je me lance, donc.

Je crois que l'idée du label est très intéressante, mais je crois surtout que ce qui manque ce sont des représentants ou des lobbyistes de l'agriculture urbaine, sous ce label.

Tout le monde peut potentiellement jouer ce rôle, mais le cahier de charge des animateurs horticoles, des coordonnateurs de projet et des acteurs sur le terrain sont déjà bien remplis. Qui aura le temps d'aller défendre l'AU devant les politiciens cet été?

Est-ce qu'une association ou une union des agriculteurs urbains serait possible? Des représentants pourraient mettre de la pression de manière plus assidue et moins ponctuelle. Ce serait leur mandat.

Union des agriculteurs urbains UAU - l'acronyme n'est presque pas utilisé en plus!

Nous en parlerons à la troisième édition de l'École d'été sur l'agriculture urbaine

http://agricultureurbaine2011.org

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